La bataille de Roncevaux
De retour de ma pérégrination sur les chemins jacquaires (cette année entre Mont-de-Marsan et Roncesvalles - Orreaga - 157 km en 6 jours), j'ai eu envie de faire un poste sur ma dernière étape (de Saint Jean Pied de Port à Roncevaux - 24 km - 1351 m de dénivelé positif - 532 m de dénivelé négatif ) et plus particulièrement sur la Bataille de Roncevaux en 778.
Mais dans un cadre semi-historique, comme le propose la règle HOTT (un peu plus accès sur les "contes et légendes", les chansons de geste et la littérature fantastique), je souhaiterai proposer aux Compagnons Francs des Trois Marchands, un affrontement digne d'une épopée chevaleresque, entre Roland "le neveu de Charlemagne et les foubes Sarrasins, aidés dans leur funeste projet par le félon et parjure Ganelon".
Le comte Roland, neveu de Charlemagne est l'archétype du héro. C'est un preux chevalier, il possède deux artefacts - une épée légendaire "Durandal" et un olifant en ivoire (le terme olifant provient d'éléphant qui a ses défenses en ivoire - sic!) pour prévenir le reste de l'armée. Il monte un cheval nommé Veillantif. Son meilleur compagnon d'armes (et rival pour réaliser le plus d'actes héroïques) est Olivier, un ancien adversaire aussi fort que lui, mais d'un tempérament plus sage.
Dans la liste d'armée HOTT (Épopée carolingienne), Roland et Olivier sont sur un même socle et sont classé Paladins.
Dans la liste d'armée HOTT (Épopée carolingienne), Roland et Olivier sont sur un même socle et sont classé Paladins.
Il est à noté que le second élément de Paladins comporte Ogier et Carrahue, un Danois et un Sarrasin.
Dans la Geste de Roland, tous les héros possèdent une épée ayant un nom.
Joyeuse pour l'Empereur Charlemagne
Almace pour l'Évèque Turpin
Durandale pour Roland le Preux
Hauteclaire pour Olivier le Sage
Courte pour Ogier de Danemarche
Carrahue étant un sarrasin, il utilise une épée non baptisée. (Peut-être fera t'il partie des Douze preux de Charlemagne, s'il venait à se convertir... Poul Anderson ne nous le précise pas).
Joyeuse pour l'Empereur Charlemagne
Almace pour l'Évèque Turpin
Durandale pour Roland le Preux
Hauteclaire pour Olivier le Sage
Courte pour Ogier de Danemarche
Carrahue étant un sarrasin, il utilise une épée non baptisée. (Peut-être fera t'il partie des Douze preux de Charlemagne, s'il venait à se convertir... Poul Anderson ne nous le précise pas).
Pour l'armée des "vils et méprisables sarrasins", nous pouvons utiliser la liste générique des mythes arabes:
Il est aussi possible de créer une liste spécifique aux armées de l'émirat de Cordoue (qui n'est plus le Califat depuis 750). Le général serait un Cavalier (l'émir avec ses gardes du corps noirs), un Magicien (pour que l'archevêque Turpin puisse avoir une véritable utilité), un Espion (Ganelon), des Cavaliers (en cotte de maille), des Tireurs des Guerriers et des Hordes.
Pour rejouer cette bataille de Roncevaux l'armée de Charlemagne sera divisée en deux groupes (l'arrière garde commandée par Roland (placée au centre de sa zone de déploiement) et le reste de l'armée commandée par Charlemagne (en marche sur son arrière), qui arrive dans la zone de déploiement des Francs avec un 6 au dé d'activation (comme pour un Dieu ou un Dragon). Roland en tant que paladin, ne peut pas commander l'armée. Tant que Charlemagne ne rentre pas sur le champ de bataille, l'arrière garde, bien que commandée par Roland a le malus de distance de commandement, de 1 PIP supplémentaire.
L'armée de l'Émir sera, elle aussi, divisée en deux groupes déployés chacun sur une bande de deux cases, sur le flanc droit et sur le flanc gauche du groupe de Francs commandé par Roland. La règle de distance de commandement s'applique aussi.
Pour cette bataille, il n'y a pas de place forte.
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Un plat de champignons, de pommes de terres accompagnés d'œufs mollets, dégustés juste après être arrivé à la collégiale Santa Maria d'Oreaga - Roncesvalles, marquent la fin de mon périple 2026 sur les chemins de Saint Jacques de Compostelle.
Cette année j'ai traversé les Landes, la Chalosse, le Béarn et le Pays Basque (partie française -si l'on peut le dire, ou l'écrire- 😉). On y mange très bien partout !


